Zak Abel : des smashs vers les charts

27
Mar
2017

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Oui, je sais. Je vous avais annoncé l’arrivée « la semaine prochaine », sauf que la « semaine prochaine », c’était il y a plus de deux semaines déjà. J’ai une bonne excuse mais vous n’avez probablement pas envie de l’entendre. Vous voulez Zak Abel. Et comme je vous comprends !

Dans mes rêves les plus fous, cette vidéo aurait été filmée l’année dernière lors du festival The Great Escape à Brighton, dans un parc au soleil, et j’en aurais fait une interview ping-pong, où Zak (qui est un ancien champion junior de tennis de table) aurait dû donner sa réponse en tapant dans la balle. Je vous raconte ça juste au cas où quelqu’un déciderait un jour de voler mon idée de génie. Malheureusement, lorsque j’ai rencontré l’artiste britannique, nous étions à Anvers, à l’abri de la pluie au Maurice Coffee Bar, et si les cafés et tricots ne manquaient pas, il n’y avait aucune table de ping-pong en vue. Je ne m’en plaindrai pas, parce qu’en vérité, je suis complètement nulle au tennis de table (remplacez ça par n’importe quel sport et cette phrase reste vraie).

Mais ce qui me fait toujours un immeeeense plaisir, c’est de parler musique. Et c’est donc ce que nous avons fait. Nous sommes revenus là où tout a commencé, nous avons discuté de son premier album Only When We’re Naked (disponible le 21 avril !), de son admiration pour Fela Kuti et la musique highlife, de son premier voyage au Maroc (sa patrie paternelle) et quelques mots de français se sont mêmes insérés dans la conversation… Si vous l’aviez manqué, sachez que Zak Abel m’a également énuméré tous ses morceaux favoris que vous pouvez découvrir PAR ICI. Alors mettez-vous bien à jour, abonnez-vous à sa playlist, pré-commandez l’album et regardez notre interview !

Aimez Zak, suivez Zak.




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